Le combat a été âpre, comme en témoigne ce duel qui engage Anthony Untereiner et Mathieu Bracco. Photo RL
Le combat a été âpre, comme en témoigne ce duel qui engage Anthony Untereiner et Mathieu Bracco. Photo RL

L’année 2013 aura décidément été celle de tous les succès pour les Verts de Veymerange. Meilleure équipe du Thionvillois en 2013, Veymerange reste la dernière équipe qualifiée en Coupe de France.

À la montée en Division d’Honneur, à sa finale contre Lunéville de Coupe de Lorraine en juin, à Saint-Symphorien (défaite aux tirs au but), Veym’ ajoute aujourd’hui, une qualification historique pour le 7e tour de la Coupe de France.

Après l’exploit réussi à Sarreguemines (CFA2), au tour précédent, rien n’a été simple, cette fois, à Sarrebourg (PH), dans des conditions difficiles, qui nivelaient le niveau de jeu, et, il faut le reconnaître, face à une formation entreprenante. « Nous sommes passés par la petite porte, avoue Christophe Granveaux, l’entraîneur des Verts, mais sommes passés sans prendre de but. En Coupe, c’est ce qui compte ».

Aujourd’hui, Granveaux rêve d’un match au Buchel, « face à un gros, Metz, Nancy, Troyes ou Strasbourg, des noms qui parlent ». Pour sortir en beauté, pourquoi pas ?

Uckange aura rêvé et très vite mal rêvé. La faute à une minute d’inattention, qui aura finalement coûté très cher.

Combatifs, engagés, les protégés de Mounir El Mezziane auront fait honneur à leur statut de leader de Promotion d’Honneur. Mais s’ils se sont montrés déterminés et entreprenants, ils auront eu du mal à se créer de grosses occasions. Il faut dire que, dimanche, Boncœur et ses camarades ont gaspillé beaucoup trop d’opportunités sur des phases arrêtées par la faute de coups francs mal tirés. Le vent a sans doute aussi beaucoup contribué à compliquer la tâche des artificiers.

Mais Lunéville avait su se préparer au combat. Eric Braun, son entraîneur, avait envoyé quelques émissaires décrypter le jeu de l’USAG, « une très bonne équipe », reconnaissait d’ailleurs le patron des visiteurs.

Uckange aura perdu finalement 2-0. Exactement sur le même score que Veymerange en championnat. Mais en laissant une bien meilleure impression dans le jeu.

En Coupe cependant, l’essentiel est de passer. Et hier, seul Veymerange, une nouvelle fois, n’a pas cassé. Veymerange qui aura décidément été l’équipe de l’année. Et qui mercredi, va attendre le tirage avec une réelle impatience.

RL édition de Sarrebourg – Beau mais cruel

Le FC Sarrebourg a livré une prestation de belle facture face à Veymerange, dans le cadre du 6e tour de la Coupe de France. Et chacun des spectateurs-supporters présents s’accordera à dire qu’il n’y avait pas deux divisions d’écart sur ce match, que les Sarrebourgeois se sont même créé les plus belles occasions de la partie et qu’ils méritaient de l’emporter.

Mais on sait que l’important, en coupe, n’est pas seulement de faire un bon match mais bel et bien de se qualifier. Et lorsqu’à deux minutes de la fin du temps réglementaire, les visiteurs trouvèrent la faille dans la défense locale, c’est tout le rêve des hommes de Patrick Ernwein qui s’est transformé en cauchemar.

C’est dans ce passage entre espoir et désespoir (ou inversement) que se niche toute la cruauté ou la beauté (c’est selon) de cette formidable épreuve qu’est la Coupe de France. Les jeunes joueurs sarrebourgeois ont connu la joie des victoires et, dimanche, la très grosse déception de l’élimination.

Transfert positif

Ce match a démontré, si besoin était, que le FC Sarrebourg dispose d’un groupe compétitif et on eut aimé qu’il inscrive une première victoire marquante à son palmarès.
Partie remise sans doute… Parions sur un succès samedi à 20 h, face à Merlebach au stade Jean-Jacques-Morin, dans le cadre d’un premier match au sommet du championnat. C’est tout le mal qu’on souhaite à Yannick Stuber et à ses potes !

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