Gaëtan Lenert, un premier rôle à tout juste 26 ans. Photo RL
Gaëtan Lenert, un premier rôle à tout juste 26 ans. Photo RL

Le jeune successeur de Christophe Granveaux, à Veymerange, ne s’inquiète pas des deux défaites qui ont marqué sa prise de fonction.

Qui est Gaëtan Lenert en quelques mots ? « Je viens d’avoir 26 ans. J’ai mon BEF diplôme d’entraîneur de football. J’étais, depuis la saison dernière, l’adjoint de Christophe Granveaux qui a choisi de s’arrêter, à la trêve, pour des raisons personnelles. J’ai été formé à Amnéville, notamment. Puis j’ai joué défenseur chez les Verts chez lesquels j’ai encore fait une dizaine de piges lors du dernier exercice comme libero. Et j’ai aussi entraîné Metzervisse (D1), mon club d’origine, pendant une saison. »

Vous venez de perdre vos deux premières rencontres, d’abord à domicile, face à Epinal (0-1), ensuite, dimanche dernier, chez la lanterne rouge, à Vandœuvre (2-0). Ce sont des débuts inconfortables ?
« Ces deux défaites ne se ressemblent pas. Face à Epinal, nous aurions mérité de l’emporter. Et nous avons été contrés. Mais nous avions réussi un bon match. »

« Je suis capable de me remettre en question »

Et Vandœuvre ?
« A Vandœuvre, j’étais privé de joueurs importants comme Kiffert, Bracco ou bien encore Porzi et Marez. Nous avons fait un non-match et nous avons payé normalement l’addition de notre manque d’engagement. Evidemment, pour moi, c’est difficile de commencer de la sorte. Mais à voir l’investissement des joueurs cette semaine à l’entraînement, je me suis senti conforté. Ces défaites font partie des aléas de la saison. »

Christophe Granveaux s’est éloigné, mais Hugo Dugrillon, la recrue de la saison, s’est, lui aussi, envolé (le joueur est reparti à Thaon) et l’équipe a perdu le leader de son animation offensive…
« Effectivement, c’est la raison pour laquelle j’avais tenté de faire évoluer notre système. En jouant plus haut, en nous privant d’un libero, en abandonnant le marquage individuel. Hugo tenait le ballon et permettait à l’équipe de faire la transition entre le jeu défensif et le jeu offensif. Je suis capable de me remettre en question et de revenir à une organisation qui a fait ses preuves. Je sais que pour changer, il faut du temps et beaucoup de travail. »

Veymerange était parti pour jouer la 5e place, il va falloir maintenant assurer le maintien ?
« Le but n’a jamais changé. Avec 18 points à la trêve, il était normal qu’on regarde vers le haut du classement. Il nous faut de 9 à 12 points pour être tranquilles. Nous allons batailler pour les prendre. Et cela commence, dimanche, face à Magny, même si cette rencontre-là reste pour nous un match bonus contre un gros du championnat ».

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