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La fin de la saison approche mais ce week-end les verts se sont donnés les moyens d’espérer à Sarrebourg, pour que l’impossible devienne possible. Parce qu’aucun n’a baissé les bras.

Il est des histoires qui s’écrivent de lettres dorées. D’autres de cendres. Mais à Veym’ il était écrit que l’histoire ne se terminerait pas avant le dernier chapitre. Parce que rien n’est fini tant que dernier match n’est pas joué, la dernière minute écoulée. Ce week-end, c’est un groupe composé de 1/3 de joueurs de la A, 1/3 de la B et 1/3 de U19 qui s’est déplacé dans le pays de la Sarre. Un groupe pour une mission commando. Un groupe pour l’honneur. La C s’était, sur le principe, rendue disponible pour aider la A même si son groupe est décimé par les blessures. Parce que dans les moments difficiles il faut savoir se resserrer autour de ce qui peut encore l’être. L’âme. Un symbole. Un espoir.

Avant ces deux dernières journées, il y aura cette demi-finale de Coupe de Lorraine contre Forbach. Chez nous. A la maison. Au Buchel. Pour ce jour il sera paré de vert vibrant, de chants bujonnesques. Forbach sera accueilli avec tout l’honneur qui est dû à son rang. Avec respect. Avant le combat pour cette demi-finale qui se jouera sur le terrain entre des acteurs sur-motivés car tous ont encore en tête les images de Saint Symphorien. Mais dans le respect des joueurs et du corps arbitral. Parce que Veym’. Mais avant il y a une demi-finale.

Quand Dupraz, pour défier Angers, montre la vidéo des familles qui encouragent les joueurs, certains laissent filer quelques larmes. Avant de partir pour l’impossible. Parce que oui dans certains cas il faut plus que le jeu, le placement ou l’organisation. Il faut l’inexplicable. Le coach n’aura peut être pas de pull magique mais la sincérité du discours avant ces derniers matchs sera la même.

De Chris à Fred en passant par Gégé, c’est ce point qui caractérise nos coachs, la sincérité. Alors, la causerie du coach de ce week-end sera peut être de cette tonalité, en quelques lignes…
« Il est très difficile d’accepter l’injustice, mais écoutez ce que je vais vous dire: si vous jouez comme vous avez joué aujourd’hui d’ici à la fin du championnat, vous obtiendrez ce que vous méritez. Il n’y a rien qui va vous tranquilliser maintenant parce que vous vous êtes tués sur ce match de Sarrebourg et vous avez obtenu ce que vous méritiez. Acceptez l’injustice! Que tout s’équilibre à la fin. Il reste 2 matchs et une Coupe. Si nous jouons comme ça les prochains matchs, n’ayez pas de doute, vous aurez la récompense que vous méritez! Même si cela vous paraît impossible, ne réclamez rien. Avalez le venin. Vous devez être fort parce que si vous jouez comme ça les derniers matchs vous obtiendrez ce que vous méritez. Je vous félicite tous! Tous!
Signé: La glacière »

Oui Jean-Phi, il faudra bien un série de bisous sur ton crâne de Fabien et invoquer ce fou du Sud qui te tenait tant à cœur pour surmonter ce qui se présente. De porteur de ballon à porteur d’espoir. De porteur de chaussures à porteur de valeur. De personne entière tout simplement. Droit au but dehors et vert dedans.

Pour le retour. Pour se dépasser. Pour espérer. Pour vaincre.

Tous en vert. Ça recommence samedi.

Soyez nombreux.

Ensemble.

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