Plus réaliste, Yutz a mérité de l’emporter. Les Mosellans ont signé leur troisième succès de la saison.

C’est Veymerange qui met la main sur le match et développe un jeu fluide et léché, sans pourtant mettre en danger un Gonzalez solide et rassurant. Yutz a du mal à ressortir le ballon et les espaces entre les lignes sont alors préjudiciables. Les visiteurs se montrent dangereux sur un centre au cordeau de Steinmetz efficacement enrayé par la défense des Bleus (12 e). Pendant une demi-heure, Yutz est manifestement à l’ouvrage. En revanche, si l’on excepte un coup franc de Steinmetz joliment repris par Marez qui trouve Gonzalez à la parade (17 e), les vraies occasions sont pour Yutz qui, à l’image de Karolyi, développe plus de puissance. Ainsi, Karolyi à l’entrée des dix-huit mètres adverses trouve-t-il Bersweiler sur son chemin. On reverra Karolyi inspiré un peu plus tard.
La fin de la mi-temps est plus équilibrée. Et Yutz se montre pressant sur une belle action de Planel et un enchaînement parfait entre Planel-Karolyi pour Abdiche qui s’emmêle les crayons alors qu’il va se présenter devant le portier veymerangeois.

La deuxième mi-temps voit les Yussois revenir avec de vraies intentions et d’entrée, Junger, très entreprenant, voit sa jolie reprise du gauche sortie sur la ligne par Mourton.

Karolyi en puissance

Les Bleus poussent alors davantage et font la différence côté droit, Giebeler centrant parfaitement pour l’inévitable Karolyi qui conclut en force (55 e). Veymerange reprend alors le jeu à son compte mais reste sous la menace des contres yussois et les Bleus sont plus près de faire le break que de concéder l’égalisation. Dans les arrêts de jeu, Dobrowolski s’en ira prendre tout le monde de vitesse et rassurer les siens avant que Guildorf à la dernière seconde ne sauve l’honneur d’une tête renversée bienvenue sur un corner millimétré de Steinmetz.

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