Les Verts de Veymerange se sont fait surprendre d’entrée sur leur terrain. Il est toujours difficile de commencer une compétition en étant désigné comme le grand favori. Ils seront, cette saison, attendus partout.

Veymerange, an II. Il est toujours horriblement compliqué de confirmer une saison quasi parfaite. Forcément, les Verts de Ghezzi auront la pression. L’an passé, ils sont passés d’un rien, d’un souffle à côté de la montre en or. Jusqu’au bout, ils ont contesté la montée à Yutz pour n’être battus qu’au sprint. Sur le fil. En Coupe de Lorraine, ils ne sont tombés qu’en demi-finale. Les armes à la main. Comment faire mieux. Surtout quand on a perdu trois défenseurs de belle ampleur comme Granveaux et les jeunes Berardi et Salier.

Dimanche, il a manqué du liant dans le jeu, du rythme et a nécessaire percussion devant. Veymerange est attendu. Son jeu a été décrypté. Denis Beckrich savait tout en débarquant à la tête d’Hagondange. C’était lui, l’entraîneur d’Audun, qui, la saison passée, était venu se qualifier au Buchel en passant par la petite porte. Alors, Da Cunha et Klopp ont été contrôlés et serrés. Et devant, il n’y a pas eu d’étincelles. La jeunesse incarnée par Benetazzo et Chaussonnet va devoir faire ses preuves. Dans l’efficacité.

Et puis, l’absence de Bersweiler, le gardien du temple, s’est payée cash. Le match a basculé sur une faute de main de son remplaçant. Dur, dur !

« Nous sommes déçus, avoue Gérald Ghezzi, l’entraîneur. Mais cette défaite va nous booster. On sait que rien ne sera facile ».

Une deuxième saison est souvent plus difficile à réussir qu’une première.

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