Si Fameck a réussi l’exploit, Veymerange a mal rêvé. Battus sur le fil, les hommes d’Abel Bouziouane ont pourtant discuté d’égal à égal avec ceux de Jeff Séchet. Mais actuellement, tout réussi à Creutzwald, le leader de DHR. Après une entame de jeu délicate où Bersweiler, le gardien, fût le garant des intérêts Thionvillois, à trois reprises, Veymerange mit le nez à la fenêtre. Le jour d’après, Marez doit regretter l’action qui lui échut à la 20ème minute. Après un joli décalage, le petit numéro 10 Thionvillois se retrouve face au gardien de Creutzwald. Un petit ballon piqué aurait eu raison de Jagodzinski. Le regret sera éternel. Comme reviendra hanter les nuits des défenseurs Veymerangeois, l’oubli de Schmitt, le renard, à la dernière seconde de la première mi-temps. A l’angle des 6 mètres Thionvillois, Schmitt eut le temps de contrôler, d’éliminer sur l’extérieur Bersweiler, puis de plonger les locaux dans les affres. « On ne méritait pas cela« , répétait, effondré, Marco Steinmetz, excellent après le repos et buteur Thionvillois du jour. Veym’ ne méritait pas l’élimination mais la loi du foot est faite ainsi. Elle est injuste. La deuxième période des Blancs et Verts fût valeureuse. L’égalisation fût somptueuse. Il y eut une embellie, l’espace d’une seconde, le rêve vite effacé sur un but refusé d’une victoire. Puis la plongée dans le cauchemar. Il est toujours dur de perdre. Mais ainsi, c’est encore plus cruel. Peut-être, Veymerange dimanche présentait-il une équipe trop offensive, manquant d’équilibre ?

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