Les Veymerangeois peuvent savourer après leur victoire sur le terrain de Neuves-Maisons, adversaire direct pour le maintien. Mais rien n'est encore fait ! Photo CSVE
Les Veymerangeois peuvent savourer après leur victoire sur le terrain de Neuves-Maisons, adversaire direct pour le maintien. Mais rien n’est encore fait ! Photo CSVE

NEUVES-MAISONS – VEYMERANGE: 0-2. Pas encore sauvé mathématiquement, Neuves-Maisons n’a jamais su donner le change, hier, à un adversaire de Veymerange qui n’a plus rien à jouer dans ce championnat. Mais qui n’est pas décidé, pour autant, à fausser le championnat des autres. (NDLR: Les Veymerangeois ne sont en fait pas encore mathématiquement maintenus non plus)

L’option barricade proposée par les hommes de Christophe Granveaux s’est avérée judicieuse hier. Et payante. Car Neuves-Maisons est parfaitement tombé dans le panneau. Tout semblait réglé comme du papier à musique pour les Thionvillois. Steinmetz réceptionnait une transversale, centrait à ras de terre pour Guildorf, qui reprenait au deuxième poteau (1-0, 5e). Cueillis à froid, les Néodomiens n’avaient pas repris leur esprit que Steinmetz faillit doubler la mise quatre minutes plus tard. Il se fendait d’une frappe enroulée des 20 mètres, qui trouvait le poteau droit de Maurer.

Umbdenstock proposait la première frappe locale, mais hors-cadre, au bout de dix minutes de jeu. L’imprécision Néodomienne se confirmait dix minutes plus tard, lorsque Medhi Dhiab, servi et idéalement placé au deuxième poteau, manquait sa frappe. Boughazi trouvait ensuite Tao au second poteau, l’ailier cadrait sa frappe mais Bersweiler détournait sur Umbdenstock qui ne pouvait ajuster (26e). Cette occasion, la plus franche de la première, avait réveillé les Néodomiens. Pour un court instant seulement…

Neuves-Maisons a trop manqué de conviction pour aller titiller les gants de Bersweiler. Les attaquants de Veymerange se procuraient les meilleures situations à l’image de Bombino qui allait récupérer le ballon dans les pieds du défenseur Néodomien Chirurgien pour servir Porzi. L’attaquant manquait sa frappe mais réussissait deux minutes plus tard, sur un service de Chiarello, à résister à Bousba, à passer le gardien Maurer par un grand pont pour doubler la mise (0-2, 67e). Enfin, Pisu faillit même alourdir le score (86e) d’une frappe en volée.

Le match:

NEUVES-MAISONS – VEYMERANGE: 0-2 (0-1)

Stade André Courier. Mi-temps 0-1. Une centaine de spectateurs. Arbitre: M.Korbas. Les buts : Guildorf (5e), Porzi (67e). Avertissements à Neuves-Maisons: Bousba (30e), Dhiab (41e), Veymerange: à Tardivon (41e)
Les équipes:

NEUVES-MAISONS: Maurer, Bockhorni, Boujenib, Chirurgien, Bousba, Borzacchiello, Boughazi, M.Dhiab, Umbdenstock, Adriant, Tao.

VEYMERANGE: Bersweiler, Gentit, Bombino, Tardivon (Peverini 46e), Lénert, Chiarello, Marez, Colantonio, Guildorf (Pisu 51e), Porzi, Steinmetz (Gourier 70e).

Les réactions:

Pierre Etienne-Verrier (entraîneur GS Neuves-Maisons): « C’est une très mauvaise opération. On n’a pas été bon du tout. On offre les deux buts à nos adversaires. On ne mérite vraiment pas de gagner. Le maintien n’est pas encore acquis. On a besoin de points pour rester à ce niveau. Nous avons une fin de championnat difficile avec des matchs face à toutes les équipes de tête. Mais il faut passer par là si l’on veut rester en DH. »

L’essentiel de la 22ème journée:

Un de chute. l’Us Forbach n’avait pas encore connu la défaite dans son stade cette saison. La première est survenue face à Lunéville (0-1), dauphin ambitieux, qui relance totalement le suspense en tête du championnat. D’autant que Jarville voire Pagny n’ont pas dit leur dernier mot…

L’APM bouge encore. Il ne faut pas enterrer les Municipaux, ils n’ont pas rendu les armes. Les hommes de Stéphane Ruggeri sont allés s’offrir une victoire pétaradante à Saint-Avold (1-5), ce week-end, grâce à un quadruplé de Damien Mauger.

Huit ça suffit. La réserve d’Amnéville vit une fin de saison très douloureuse. Les protégés de Medj Kherbouche ont encaissé leur huitième défaite consécutive. Ils n’ont pourtant pas démérité sur le terrain d‘un cador, Jarville, mais la spirale ne s’arrête pas.