Comme Sébastien Klopp, son ami, forfait dimanche, Marc Steinmetz a tout connu à Veymerange. Il en est même le symbole.
Comme Sébastien Klopp, son ami, forfait dimanche, Marc Steinmetz a tout connu à Veymerange. Il en est même le symbole.

Marc Steinmetz, Veymerangeois de toujours. Et pour toujours. Il est né près du Buchel, le terrain où il s’exprime le mieux. Petit (1,68 m), et grand par son entregent sur ses partenaires. Discret dans la vie, parfois introverti, le n° 11 des Verts est capable de mettre le feu au terrain. Si l’on excepte une parenthèse de quatre ans pour aller voir au-dessus et répondre à la demande de Moreno Fabiani à Hayange, Steinmetz est toujours resté fidèle à ses couleurs et à son vert natal. Du coup, il a tout connu de la vie du CS Veymerange. La PPD et aujourd’hui, l’ascension. Des montées successives jusqu’en DHR qui ne lui sont pas étrangères. Pur gaucher, éliminateur de première, passeur inspiré et buteur à ses heures, Marc Steinmetz n’est jamais très loin dès que son équipe défraye la chronique. La Coupe, il aime par-dessus tout. Il était donc des exploits des Verts contre Algrange, Vandœuvre et tous les autres. La saison passée, il a failli empêcher Creutzwald de faire carrière. Son égalisation d’une frappe limpide allant se loger dans la lucarne du but visiteur est dans toutes les mémoires. Electron libre sur le côté gauche de l’attaque Veymerangeoise, pendant exact de Marez, à droite, Steinmetz sera l’un des dangers pour Fameck. De son pied droit, il dit qu’il ne lui sert à rien comme sa tête qu’il emploie à réfléchir à la passe décisive, au juste placement et à la composition des arabesques. A 31 ans, il est devant ce que Christophe Granveaux est derrière et Sébastien Klopp au milieu. Un régulateur, un ancien qui montre la route et donne le tempo. Une marque de fabrique du style griffé Veymerange.

Stade du Buchel, dimanche, 15h.

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