Relégués en DHR, les Veymerangeois ont bien débuté leur nouveau cycle en s’imposant face à Forbach. Il faut désormais confirmer.

Attaquer une saison avec l’étiquette d’ex-pensionnaire de DH, qui plus est contre la réserve de Forbach, n’est pas le virage le plus facile à négocier. Pourtant, ce petit numéro d’équilibristes, les hommes de Joris Di Gregorio sont parvenus à le réaliser sans trembler, ou si peu…

« Nous avons montré beaucoup d’envie et de discipline défensivement en première période, détaille l’entraîneur Veymerangeois. C’est logiquement que nous menions 3-0 à l’heure de jeu. Mais après la réduction du score des Forbachois, nous avons un peu déjoué. » Rien de rédhibitoire puisque son équipe s’est imposée (3-1)… sur son terrain. Le vrai !

Jusqu’ici contraint d’évoluer au stade de Guentrange, Veymerange a en effet repris possession de ses installations de la route du Buchel. « On joue enfin vraiment à domicile, se réjouit celui qui a pris la succession de Christophe Granveaux. Nous n’avons désormais plus d’excuses. On doit être exemplaire chez nous et faire plaisir à nos spectateurs afin qu’ils s’identifient au club. »

Ces derniers ont rendez-vous dès dimanche dans les tribunes du Buchel puisque, hasard du calendrier, les Verts évolueront à nouveau à la maison. C’est Piennes, beau vainqueur de Rombas lors de la première journée (3-0), qui viendra les défier. Un nouveau test pour l’ancien milieu d’Amnéville, Dudelange et du Fola Esch qui milite pour un jeu plutôt porté vers l’avant. « Ce n’est pas trop notre force de vouloir gérer un résultat, tranche-t-il. Pour le moment, nous affichons un très bel état d’esprit. L’objectif, c’est que cela se vérifie sur la durée. »

« De la fraîcheur »

Un leitmotiv après la (très) difficile saison 2015-2016. « Retrouver de la fraîcheur est une nécessité, insiste le technicien Thionvillois. Cette année, faire monter la réserve au niveau Ligue est la priorité afin de réduire l’écart avec l’équipe première. Cela permettrait aussi de tirer tout le groupe vers le haut. »

Un groupe qui a, certes, perdu des joueurs tels que Berardi ou Bracco, mais qui n’a pas été bouleversé dans les grandes largeurs. « Je voulais garder une ossature » conclut Joris Di Gregorio qui espère « un maintien rapide » en DHR. Après, on verra… »